Émancipation

2ème conférence d’organisation

Cette conférence a couvert la plupart des besoins qui sont nés de la croissance de notre organisation au cours de l'année passée. Elle nous a renforcés et mobilisés encore davantage. Plus important encore, elle nous a mis sur la voie pour nous équiper afin d'être plus utiles dans les batailles à venir.

Contre «l’Union Sacrée du Climat»

Ce dont nous devons nous sauver, en nous en débarrassant, c'est d'un capitalisme déjà anti-historique, inutile et destructeur, et qui ne va pas être moins destructeur, mais plus encore, en changeant sa base technologique et en se peignant en vert.

Contre la précarité

C'est pourquoi la première chose que nous devons faire partout, c'est de briser la ligne de démarcation entre le fixe et le temporaire, entre l'embauché et le sous-traitant, entre un secteur et un autre, entre une entreprise et une autre. Nous sommes tous des travailleurs, nous sommes tous plus ou moins précaires et si nous commençons à voir qui est le pire, nous finirons tous sous le minimum de survie pour la plus grande gloire du capital national et sa compétitivité. Nous devons tous nous mobiliser ensemble, en tant que classe, et contrôler collectivement chaque conquête que nous faisons.

Le 8 mars et le féminisme

Le 8 mars, «Journée internationale de solidarité entre les femmes prolétariennes», est née en 1910 de la Deuxième Internationale, afin de promouvoir la mobilisation des femmes prolétariennes, partie indissoluble et nécessaire de la classe universelle et du mouvement émancipateur de la classe ouvrière. Il s'agissait à l'origine d'une mobilisation pour le suffrage universel à travers l'organisation des femmes travailleuses dans la lutte de classe. Siècle et un peu plus tard, c'est quelque chose de très différent.

Les grèves ne sont pas «égoïstes»

Ils ont l'audace d'exiger de nous la solidarité, c'est-à-dire de sacrifier nos besoins pour payer plus de dividendes. Ils ont l'audace de nous dire que nos besoins dépendent du profit et que sans dividendes pour distribuer nos besoins, notre vie et nos nôtres, ils ne sont pas «justes» mais «égoïstes».