Étiquette : précarisation

La santé mentale et les travailleurs

30 septembre, 2021 · Actualité · Marxisme

santé mentale

La France remboursera les rendez-vous liés à la santé mentale ; en Espagne, une loi est en préparation s’engageant à mettre en place et à équiper un système de soins qui aujourd’hui n’offre guère plus que des listes d’attente et des médicaments en pleine épidémie responsable de plus de 200 tentatives de suicide par jour et dans un contexte où 2 millions de personnes sont sous anxiolytiques quotidiens. Mais aucune loi ne va arrêter la broyeuse dans laquelle les conditions de vie et de travail se sont transformées. Seules l’organisation et la lutte collectives peuvent y parvenir.

Pandémie, grèves et vaccins

14 septembre, 2020 · Rapport hebdomadaire

L’augmentation des hospitalisations, les grèves en cours et l’échec du vaccin d’Oxford ne sont pas des événements isolés. Que va-t-il se passer ensuite ? Une augmentation de plus en plus nette de toutes ces contradictions, les États et les médias essayant de repousser la réalité de la pandémie et de ses conséquences et rendant les luttes des travailleurs encore plus effrontément invisibles. Et à l’horizon, le besoin pressant d’auto-centralisation et d’extension des luttes.

Qu’est-ce que l’Espagne ?

30 juin, 2020 · Espagne

Nadia Calviño, Vice-présidente économique du gouvernement espagnol.

Aujourd’hui, la ministre espagnole de l’économie, Nadia Calviño, a publié un document visant à convaincre les grands fonds de capitaux d’investir dans la dette publique espagnole. En d’autres termes, elle explique pourquoi parier sur le résultat global du capital national est un bon investissement. L’ensemble permet de bien comprendre la continuité de la «feuille de route» de la bourgeoisie espagnole et ce qu’elle considère comme ses «réussites». Des succès que, bien sûr, le gouvernement PSOE-IU-Podemos fait siens et qu’il entend poursuivre «davantage».

Contre la précarité

C’est pourquoi la première chose que nous devons faire partout, c’est de briser la ligne de démarcation entre le fixe et le temporaire, entre l’embauché et le sous-traitant, entre un secteur et un autre, entre une entreprise et une autre. Nous sommes tous des travailleurs, nous sommes tous plus ou moins précaires et si nous commençons à voir qui est le pire, nous finirons tous sous le minimum de survie pour la plus grande gloire du capital national et sa compétitivité. Nous devons tous nous mobiliser ensemble, en tant que classe, et contrôler collectivement chaque conquête que nous faisons.